Table des matières : orienter sans raconter tout le livre.
La table des matières montre l’architecture du livre et permet de retrouver une partie. Elle doit correspondre au fichier publié, pas à un ancien plan de travail.
Choisir le bon niveau de détail
Un roman peut se contenter de parties et de chapitres numérotés, tandis qu’un ouvrage pratique gagne souvent à afficher deux niveaux de titres. Montrez assez de structure pour retrouver un sujet, sans reproduire toutes les sous-rubriques. Si la table devient plus longue que l’introduction, interrogez le niveau de détail retenu.
Relisez les titres en série. Des titres parallèles aident à comprendre la progression ; des formulations très vagues comme « Quelques remarques » apportent peu. Le titre peut rester littéraire, mais il doit trouver sa place parmi les autres et ne pas promettre un contenu absent.
Faire correspondre plan et pages
Produisez la table à partir des styles ou repères du document final lorsque l’outil le permet. Les numéros de page saisis à la main se périment à la moindre correction. Contrôlez cependant le résultat : un intertitre accidentel, un titre oublié ou une page blanche peuvent modifier la liste automatiquement générée.
Pour un livre numérique, vérifiez aussi la navigation embarquée : elle peut différer de la table visible dans le texte. Testez les liens vers le début réel de chaque section et le retour au sommaire. Des intitulés très longs deviennent peu maniables dans certains menus de lecture.
Distinguer table, index et parcours conseillés
La table suit l’ordre du livre ; l’index rassemble les sujets et personnes à travers plusieurs pages. Un guide peut ajouter un parcours « commencer ici » pour certains lecteurs, mais ce parcours ne remplace pas les deux outils. Décidez lequel répond à chaque besoin plutôt que d’en faire trois versions du même plan.
Avant validation, comparez la table, les titres imprimés et les renvois internes. Une partie renommée doit l’être partout. Cette vérification est particulièrement importante après des coupes ou l’ajout d’une préface.
Contrôles avant de présenter le projet
- Le niveau de détail correspond à l’usage du livre.
- Les titres de la table correspondent aux titres du fichier final.
- Les pages ou liens ont été testés après mise en page.
- La table et l’index remplissent des fonctions distinctes.
Un dossier qui permet de lire le projet
Joignez le plan complet et quelques pages mises en forme si elles existent. Signalez les parties susceptibles de changer avant la validation des épreuves.
Ces repères aident à préparer un échange. Les prestations, les droits, les coûts éventuels et le calendrier d’une publication sont précisés pour chaque projet.
Pour poursuivre
Pour préparer l’envoi du manuscrit, consultez le guide de soumission et la page de contact.
Éprouver la table sur trois intentions de lecture
Demandez à un lecteur de retrouver le début d’une partie, un exemple précis et la réponse à une question transversale. S’il ne peut pas utiliser la table sans parcourir toutes les pages, les titres ou les niveaux sont peut-être trop vagues. Une table n’a pas à reprendre chaque sous-section, mais elle doit refléter les repères que le livre promet réellement.
Dans une édition papier, contrôlez les folios après toute recomposition. Dans un EPUB, ouvrez chaque entrée sur plusieurs appareils et vérifiez son intitulé hors du contexte de la page. Si une question traverse plusieurs chapitres, un index ou des renvois peuvent mieux servir la recherche qu’une table excessivement détaillée. Conservez la version validée avec les épreuves.
Votre projet est prêt à être présenté ?
Nous écrire ↗Tester le sommaire comme outil de recherche
Choisissez trois besoins concrets d’un lecteur et demandez-lui de retrouver la section pertinente depuis le sommaire.
- Notez les intitulés qu’il comprend et ceux qui lui demandent une interprétation.
- Comparez la hiérarchie des titres du sommaire à celle du fichier et des pages.
- Vérifiez pages ou liens dans l’export final, en incluant le retour depuis les sections et notes.
Contrôle de sortie : Un sommaire doit refléter l’organisation réelle et aider au parcours prévu. Un titre séduisant mais opaque peut demander un complément plutôt qu’un remplacement arbitraire.